Radicalisation en ligne : les réseaux sociaux dans le collimateur de Theresa May

Après l’attentat de Manchester, Therea May a encore durci le ton contre les réseaux sociaux. La Première ministre britannique veut combattre la radicalisation en ligne et exhortent ses partenaires du G7 à la soutenir.

«La menace à laquelle nous sommes confrontés évolue, elle ne disparaît pas, alors que Daech (acronyme arabe de l’Etat Islamique, ndlr) recule en Irak et en Syrie», a-t-elle affirmé avant le sommet du G7 qui s’est déroulé vendredi 26 mai, ajoutant que « le combat se déplace du champ de bataille vers internet ».

Dans ce contexte, selon elle, les entreprises du web, Google et Facebook en tête, ont «une responsabilité sociale, elles doivent s’engager davantage pour éliminer les contenus dangereux», notamment les contenus haineux et ceux qui propagent de la propagande djihadiste.

Efforts insuffisants des réseaux sociaux, Facebook en tête

Selon le Guardian, la Première ministre britannique souhaite que ces entreprises du web s’engagent plus concrètement pour mettre au point des outils permettant de repérer et de supprimer automatiquement ces contenus selon leur nature et la personne qui les a postés, pour alerter les autorités quand des contenus dangereux sont postés, modifient leur référentiel (guidelines) pour que la notion de « contenu dangereux » soit clarifiée.

Facebook, en particulier, est dans le collimateur des autorités britanniques. Le 21 mai, le quotidien The Guardian indiquait que les consignes fournies aux modérateurs étaient peu claires et ne permettaient donc pas, en l’état, de lutter efficacement contre les contenus haineux et extrémistes (voir un article d’explication ici).

Par La rédaction

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