Les fake news inquiète la Commission européenne

Disponible jusqu’au 28 février 2018, la Commission européenne a mis en ligne une consultation publique en ligne autour de la prolifération des fausses informations.

Un fléau à combattre

La désinformation inquiète de plus en plus les institutions politiques. Selon Bruxelles, elles peuvent même avoir des effets sur « la réputation des institutions publiques, sur les résultats de délibérations démocratiques ou sur la formation de l’opinion des citoyens au sujet d’importantes politiques publiques telles que la santé, l’environnement, l’immigration, la sécurité, l’économie ou la finance ». L’apparition des réseaux sociaux ont favorisé une diffusion en masse de ces fausses informations.  De plus, ils permettent l’anonymat et de viser des audiences larges. Le contrôle des informations est devenu un problème majeur du numérique au 21ème siècle. Concilier droit et sécurité, un débat central qui touche aussi le domaine du numérique.

Deux questionnaires proposés

Selon vous, lequel des acteurs suivants est-il le mieux placé pour 
s'attaquer à la désinformation en ligne? 

Comment distinguez-vous les informations factuellement correctes des 
fausses nouvelles?

Dans quel média rencontrez-vous le plus couramment de fausses nouvelles?

La désinformation sur internet peut être séparée en deux familles distinctes. Une première regroupant les fausses informations qui contiennent des éléments condamnables aux yeux de la législation européenne : violence, incitation à la haine, maltraitance etc. Et une deuxième qui rallie les fausses nouvelles « légales » aux yeux de la loi. La consultation mise en ligne, va donc permettre d’orienter des actions possible pour ce deuxième groupe de fake news.

Pour permettre la mise en place de ces actions, deux questionnaires sont mis en lignes pour les internautes. Un adressé aux journalistes et aux entités juridiques, et l’autre destiné aux citoyens européens. Des préoccupations au coeur de la nouvelle politique européenne dans le domaine du numérique et de la sécurité. Les réponses aux questionnaires permettront d’alimenter « les discussions à l’échelle de l’Union européenne sur la propagation de la désinformation en ligne ».

Pour participer c’est par ici : Consultation publique destinée aux citoyens « Fausses nouvelles et désinformation en ligne ».

Par La rédaction

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