Des fake news en tête des résultats de Google ?

Selon “Assistant”, l’assistant intelligent de Google : “Tous les Républicains américains sont des Nazis”. L’affirmation a de quoi surprendre… Et quand on lui demande si Barack Obama prépare un attentat, le même “Assistant” expliquait que l’ex-président “travaille avec les communistes chinois” et “planifie un coup d’Etat communiste à la fin de son mandat”. Que s’est-il passé pour que Google bugue à ce point ?

Les résultats de Google Assistant sont basés sur “Knowledge Graph”, une base de données géante développée par la firme de Mountain View, comme l’explique un article publié sur le site d’Europe 1. “C’est cette même base qui affiche dans les résultats de recherche du moteur de recherche des encadrés sur les personnalités célèbres, les pays, les villes ou encore les monuments. Sur un ordinateur, elle s’affiche généralement sur la colonne de droite dans les résultats ou tout en haut de la page. Autrement-dit, les erreurs d’Assistant viennent souvent d’une erreur dans les résultats de recherche présentés par Google”, explique cet article.

Mais quand on interroge Google sur une info d’actu, le moteur de recherche fait remonter en tête des résultats des encadrés “A la une” qui rassemble des articles provenant de différents médias. Or ces médias peuvent être Le Monde ou le New York Times, des sources réputées objectives, mais également des sources plus biaisées, comme Sputnik ou Russia Today. Exemple ci-dessous avec “Daesh”, qui fait remonter en 3ème position dans le bloc de Une un article de Sputnik :

Sans doute est-ce l’origine de l’erreur commise par Google Assistant. “Comme sur nombre de services d’agrégation de contenus, Google utilise en effet un algorithme pour sélectionner et mettre en avant des articles d’actualité. “Malheureusement, il y a des cas où nous montrons un site avec des contenus inappropriés ou trompeurs”, a reconnu la firme de Mountain View dans un communiqué diffusé en début de semaine. Lorsqu’elle est alertée, l’entreprise explique également “travailler rapidement pour les retirer, ce que nous avons fait dans ce cas-ci”, explique Europe 1. 

Par La rédaction

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