Covid_19, s’engager contre les fausses informations

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La pandémie de Covid_19 déclenche une avalanche de fausses informations, de théories complotistes et de tentatives d’arnaque. Apparu à Hubei, une province Chinoise, l’épidémie alimente les plus folles théories. Revenons, en vidéos, sur quelques fausses informations qui ont fait le buzz sur les réseaux sociaux. Retenons surtout quelques gestes barrières indispensables, pour se prémunir contre cette vague de désinformation.

Les premières semaines de confinement ont été très prolifiques. Des articles et des vidéos ont inondé le web, ils promettent une guérison miracle grâce à des produits “naturels” ou des gestes du quotidien comme prendre une douche chaude. L’Organisation Mondiale de la Santé a débunker plusieurs de ces remèdes miracles et recommandations farfelues, pourtant ces messages et vidéos complotistes continuent leur propagation.

Pour contrer la puissance de cette vague de désinformation, il est important pour chacun d’engager sa responsabilité individuelle lorsqu’on partage des contenus en ligne. Ainsi respecter certains gestes comme la vérification des sources, recouper l’information en naviguant sur les sites des organisations reconnues  ou utiliser un outil de fact checking permettent de réduire significativement la propagation des fake news et limiter les dangers de celles-ci.

Les dangers que créent ces vagues de désinformations touchent la société dans son ensemble. Il est donc impératif en tant que citoyen de s’engager à son échelle dans la lutte contre les fausses informations. On le sait, au cours de l’Histoire, en contexte de pandémie, on cherche un coupable et on désigne un bouc émissaire. Il en a été ainsi par exemple lors de la terrible épidémie de la peste noire au Moyen âge, ou les juifs ont été accusés d’avoir empoisonné les sources d’eau potable. Les conséquences de cette accusation calomnieuse ont été terribles. Ainsi à Strasbourg plus de 2000 juifs ont été brûlés vifs à la Saint Valentin. Un exemple plus contemporain est celui de l’épidémie d’Ebola. Cette épidémie a accentué et ravivé le racisme anti-noirs et les discours xénophobes dans plusieurs pays.

Renouer avec la philosophie en islam

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Né au Sénégal en 1955, Souleymane Bachir Diagne est aujourd’hui directeur de l’Institut d’études africaines de l’université de Columbia à New York. Spécialiste de l’histoire des sciences et de philosophie islamique, il plaide pour un islam du pluralisme et de l’amour et promeut l’enseignement de la philosophie en islam contre l’obscurantisme et le fanatisme.

 

“On s’parle” avec Mahdi Tahar

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Les enseignements fondamentaux religieux qui nous sont transmis dés l’enfance, bien qu’ils soient divers et nombreux, nous laissent parfois avec des doutes quant à la marche à suivre. Que faire lorsque par exemple deux enseignements semblent se contredire ? C’est le cas dans l’exemple sur lequel nous avons discuté avec l’imam Mahdi Tahar. Est-il possible, en tant que musulman, d’utiliser un médicament comportant des substances illicites pour se soigner ?

 

Pour en savoir plus : Civic_fab 

 

“On s’parle” sur l’amour dans le judaïsme

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Dans le cadre de sa série “On s’parle” sur le dialogue entre les religions, Civic Fab lance un premier épisode sur la place de l’amour dans le judaïsme.

Pour le rabbin Yann Boissière, du Mouvement Juif Libéral de France (MJLF), “l’amour est au coeur du judaïsme” et s’exprime à la fois à l’égard de Dieu et entre les Hommes. “On n’atteint Dieu que quand on commence à aimer son prochain”, explique-t-il.

 

Une mosquée libérale à Paris

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Une mosquée libérale ? C’est le projet porté par deux français de confession musulmane, Kahina Bahloul et Faker Korchane. Les deux islamologue sont insatisfaits de l’organisation actuelle de leur culte et décident d’y remédier. Si elle voit le jour, cette mosquée accueillerait femmes (voilées ou non) et hommes dans une même pièce pour prier. Les prêches, en français, seraient alors dispensés alternativement par des imams des deux sexes.

 

Pour en savoir plus LeMonde 

70ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits Humains

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Document clé dans l’histoire des droits de l’homme, la Déclaration Universelle des Droits Humains, fête aujourd’hui ses 70 ans. Retour sur un texte fondateur, mais peu contraignant et par conséquent allègrement transgressé par certains.

Le 10 décembre 1948, l’Assemblée Générale des Nations Unies a adopté la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (nous préférerons dire Humains) à l’unanimité. Document qui énonce pour la première fois les droits fondamentaux des êtres humains, il est rédigé par un ensemble de représentants de toutes les régions du monde.

Cette déclaration comme son nom l’indique est universelle. On entend par là qu’elle est applicable à tout individu dans le monde. Si elle n’a pas valeur contraignante, elle est néanmoins à l’origine de nombreux traités juridiques qui eux sont contraignants. Elle joue donc un rôle important dans la promotion et l’instauration des normes juridiques internationales en ce qui concerne les droits humains.

Elle énonce une trentaine de droits et libertés tels que la liberté d’expression, l’éducation, la non-soumission à l’esclavage ou encore le droit à la vie, à la santé ou à un logement convenable. La vidéo qui suit, revient sur le rôle majeur qu’a joué la DUDH et les manquements qui en résultent aujourd’hui, soit 70 ans après sont adoption.